L’OL domine largement la rencontre, à domicile, notamment grâce à des belles performances de Majri et Egurrola, et s’impose facilement 6-0, prenant les commandes du championnat par la même occasion. Les Bataves, entraînés par Ronald Koeman, se détachent rapidement au score en menant 2 à 0 après trente-quatre minutes de jeu, grâce à sa pépite suédoise Zlatan Ibrahimović contre lequel Gregory Coupet s’inclinera deux fois. Malgré la réussite de Juninho et Hatem Ben Arfa et un arrêt de Grégory Coupet, l’OL s’inclinera 2 tab à 4 (échecs de Michael Essien et Eric Abidal), privant le club d’une première demi-finale dans la compétition. Si Govou égalisera d’une reprise de volée (à la suite d’une remise d’Anderson) à la 84e minute, ce point pris en Scandinavie demeurera insuffisant pour l’OL pour se qualifier au tour suivant. Ce but, le quatrième d’Anderson dans cette phase de poules, demeure l’un des plus beaux de l’histoire européenne de l’Olympique lyonnais, car il conclut une magnifique action collective de passes et de remises initiées entre Diarra, Carrière et Anderson.
2016-2017 Ligue Europa 1/16 AZ Alkmaar 7-1 4-1 L’OL s’impose 11-2 sur les deux matchs, réalisant la plus large victoire aller-retour en phase finale de l’histoire de la Ligue Europa. C’est aussi l’une de ses plus paradoxales, du fait des nombreux rebondissements qui l’ont émaillée. Durant la période des matchs amicaux, Yannis Tafer a fait forte impression en marquant trois buts, alors Juninho Pernambucano en a marqué deux. ↑ Vincent Duluc, « Puydebois a fait le maximum », L’équipe, no 18 056, 26 novembre 2003, p. ↑ Vincent Duluc, « Un signe du destin ? Alors que les Lyonnais étaient dominés dans le jeu et menés 2 à 1 (but de Mouctar Diakhaby) à la mi-temps au match domicile à l’aller, ils s’imposent finalement 4 à 2 grâce à une seconde mi-temps de haut niveau, marquée par trois remarquables buts de Corentin Tolisso, Nabil Fekir et Alexandre Lacazette, tous trois formés au club. En Ligue des champions, par contre, l’Olympique lyonnais reprend de l’assurance grâce à deux victoires probantes contre le Steaua Bucarest et la Fiorentina.
D’une capacité de 59 186 places, le stade accueille depuis 2016 les rencontres de football de l’Olympique lyonnais, qui se tenaient jusqu’alors au stade de Gerland. Un cap sera franchi par le club lyonnais, puisque celui-ci parvient pour la première fois de son histoire en quart de finale de la Ligue des champions. Si la déception est réelle après cette élimination, pendant que l’AS Monaco atteint la finale de la compétition, ce premier quart de finale donne goût à l’OL de vivre de plus belles aventures européennes encore. 1/8 Real Sociedad 1-0 1-0 Lyon atteint pour la 1re fois la phase finale des matchs à élimination directe, éliminé en quart de finale contre le futur vainqueur de l’épreuve cette année-là. Phase de groupes – 6e journée Bayer Leverkusen Ext. 2002-2003 Ligue des champions Phase de groupes Inter Milan 3-3 2-1 40 19 Lyon termine troisième de son groupe avec 8 points (au goal-average particulier avec l’Ajax Amsterdam) et est reversé en Coupe UEFA. Sylvain Wiltord. Le score cumulé de 10 à 2 pour l’OL contre les Allemands est un message fort envoyé à l’Europe : par ce score record en phase à élimination directe de Ligue des champions, Les Lyonnais affichent clairement leurs ambitions dans une compétition dont ils ne se veulent plus de simples outsiders.
Ayant gagné pour la première fois de son histoire le championnat de France lors de la saison précédente, l’OL dispute pour la troisième fois de son histoire la phase de poules de Ligue des champions. L’OL est alors poussé dans les premières prolongations de son histoire en Ligue des champions. Il est ainsi officiel que l’OL ne disputera pas de coupe d’Europe sur l’exercice 2020/2021 pour la première fois depuis 1996-1997. S’achève par conséquent une série de 23 saisons avec qualification en coupe d’Europe (record en France) pour le club de Jean-Michel Aulas. Le président Jean-Michel Aulas fixe comme objectif à son nouvel entraîneur le « pilotage de la Formule 1 lyonnaise » et le gain d’un nouveau championnat. Outsiders face à une telle armada, les Lyonnais (composés d’une défense centrale brésilienne Caçapa-Edmílson, des latéraux Bréchet-Müller, derrière un milieu en losange Violeau-Diarra-Carrière-Dhorasoo et un duo d’attaque Sidney Govou-Sonny Anderson) réalisent l’exploit, comme en 1997, de s’imposer à San Siro, à nouveau 2 à 1. Le premier but est inscrit par Sidney Govou, en milieu de première mi-temps, à la suite d’un superbe travail de Carrière, tandis que le second est marqué par Sonny Anderson, d’un extraordinaire missile du pied gauche depuis l’entrée de la surface, qui se loge dans la lucarne de Toldo.

